Les procédures, c’est pas pour la déco.

Une des gageures d’un technicien informatique, c’est d’écrire des procédures ou mode opératoire pour les puristes. En effet, on a tendance à installer des systèmes, résoudre des incidents, etc., sans pour autant en laisser une moindre trace. On se dit souvent que c’est une perte de temps…
Il en va de même dans la rédaction des modes opératoires à destination des utilisateurs. Et je plaide coupable car je suis le premier à rechigner à la tache. Non pas que je n’aime pas ça (enfin un peu quand même), mais surtout car je sais que les utilisateurs ont tendance à ne pas avoir comme premier réflexe d’aller jeter un coup d’oeil à ce mode opératoire. Combien de fois j’ai procédé, ne serait-ce qu’à une note de service, envoyé par mail, comportant seulement 3 lignes, indiquant un arrêt d’un serveur et de quitter l’application, mais que le moment venu, 1/3 des utilisateurs étaient encore connectés…
A force, cela à tendance à décourager et on ne prend plus la peine de les faire, à tort je le concède. Cependant, la ou cela est important, ce sont les procédures pour des actions particulières.
Je prend un cas simple: la sauvegarde de votre système d’information. Votre procédure doit indiquer la marche à suivre, agir en conséquence du résultat, ainsi que les actions à mener pour restaurer un fichier par exemple.
Et ces procédures, si accompagnés d’un mode opératoire, sont indispensables pour une bonne gestion de votre entreprise. En effet, cela ne concerne pas uniquement votre SI, mais toutes les actions ayant un impact au sein de votre société.
Chose extrêmement importante également, c’est de la maintenir à jour. En effet, si le jour J, vous avez besoin de restaurer un fichier et que votre mode opératoire parle d’une application installée sur le serveur de sauvegarde que vous avez mis au rebut en 1990, aucun intérêt….



